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 Episode 2 : Dominique Aubry, le mystère de la péniche
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Episode 2 : Dominique Aubry, le mystère de la péniche

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Description

C’est une saga judiciaire de 10 ans qui commence ce 1er décembre 2005. Une enquête digne d’un roman d’Agatha Christie. Ce jour-là, Franck Renard Payen retrouve l’une de ses amies, Dominique Aubry, pendue dans sa péniche de Neuilly. Celle que ses amis appelaient « Libellule », avait 57 ans. Depuis la mort de son mari, quelques mois plus tôt, elle semblait très déprimée et abusait d’alcool et d’anxiolytiques. Au point de se suicider ? Sa famille n’y croit pas et porte plainte. Car l’enjeu est gros : un héritage de 14 millions d’euros. Et, ni la mère, ni le frère de Dominique ne figurent sur le testament. A leur place, Dominique Aubry, a couché l’un de ses jeunes favoris. L’homme qui dînait avec la veuve, le soir de sa mort … et qui l’a découverte pendue !
La police de Paris et de Versailles plongent alors dans la vie d’un couple singulier. Jean et Dominique Aubry aimaient le luxe, et les objets d’art. Antiquaires acharnés, ils avaient amassé une belle fortune. Sans enfant, ils aimaient sortir et faire la fête, de préférence en compagnie de jeunes gens. Mais quelques semaines avant la mort de Dominique, le cercle d’amis s’était restreint. La millionnaire ne fréquentait pratiquement plus que Franck Renard Payen et Olivier Eustache. Deux hommes en qui elle plaçait toute sa confiance. Deux hommes qui la suivaient partout et la conseillaient en tout, au point d’éveiller les soupçons de son entourage… et de la police.
Comment Dominique Aubry – dont les amis affirment qu’elle ne savait rien faire de ses mains – a-t-elle pu grimper, seule, sur une chaise fragile, et réaliser un nœud coulant, avec 2,44 g d’alcool et des médicaments dans le sang ? S’est-elle suicidée dans le noir ou son meurtrier a-t-il éteint machinalement la lumière après son crime ? Pourquoi l’ADN de l’un des deux hommes se trouvait-il sur la corde ?…
En 10 ans, pas moins de quarante-deux expertises et contre-expertises vont s’accumuler sur le bureau d’un juge d’instruction qui s’est acharné, au point de consulter un spécialiste du comportement canin !
Des années de procédure, au gré desquelles, entre la thèse du suicide et celle de l’assassinat, tout le monde aura tangué. Jusqu’à ce que la cour d’assises de Versailles tranche enfin, en octobre 2015.

 

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